c'est l'histoire d'un étudiant qui s'appelait François. il était en 2eme année de sciences de la vie à la faculté d'Aubervilliers. Un beau jour, lui apparut une jeune fille dans sa salle de bain, comme ça, sans explication, alors qu'il faisait réchauffer ses raviolis du soir. cette jeune fille était d'une beauté aussi déchirante qu'une chanson de Brian Wilson du temps de Pet Sounds, malgré le fait que sa bouche avait été cousue à gros points avec de la ficelle rêche. Elle était entièrement nue et restait parfaitement tranquille, sans l'ombre d'un quelconque étonnement sur sa situation incongrue. François, lui, fut par trois fois surpris et choqué, car en tant que scientifique il ne pouvait concevoir qu'un corps puisse apparaître de cette manière dans une pièce sans aucune issue que la porte qui 2 secondes auparavant était fermée (c'était le froissement du rideau de douche qui l'avait alerté ), en tant que puceau pudibond il n'osait pas la regarder ne serait-ce que du coin de l'oeil, et en tant que simple être humain il ne pouvait supporter la douleur que cette intruse devait sûrement ressentir, la couture de sa bouche étant encore saignante.
Elle, avec autant de réactivité qu'un boeuf à qui l'on aurait administré la moitié de son poids en Valium, se contentait de regarder François dans les yeux, et d'avancer vers lui.
On pourrait aller loin comme ça.
François, mort de peur, serait en droit d'appeler la police, qui ne comprendrait pas plus que lui la présence de la demoiselle dans cette salle de bain ni ses intentions. On lui découserait sûrement la bouche sur avis médical, et peut-être un semblant de lumière se ferait. En tout cas, plus jamais ce brave étudiant ne pourrait revoir une telle beauté.
On pourrait s'imaginer que François, sa première surprise passée, ferait enfiler son propre peignoir à l'apparition. Ce qui aurait pour conséquence un grand trouble dans son esprit du à la promiscuité qu'il aurait avec elle, et peut-être chercherait-il par lui même à en savoir plus sur cette inconnue bien trop fascinante.
Bien sûr, on peut également se dire que François, frustré depuis des années par une éducation et un entourage castrateurs, trouve là le moyen d'assouvir ses désirs refoulés depuis trop de temps, et qu'il se mette alors à violer sauvagement cette fille tellement belle et sans défense aucune.